A l’époque,
soit en juillet 198..., nous étions une bande – mixte – d’amis
qui hantait les bals occitans. J’étais très attiré
par Martine, grande brune pulpeuse de 22 ans aux cheveux mi-longs, peu loquace,
au visage un peu quelconque animé par un regard mobile, attentif. Elle
était ma cavalière préférée : son style souple,
coulé s’accordait au plus près à ma manière
de guincher. Lors d’un bal d’après-midi de juillet dans un
village languedocien, je notais que les tourbillons des valses, mazurkas et autres
polkas tendaient à rapprocher peu à peu nos corps. A la fin de chaque
danse nos avant-bras s’attardaient plus qu’à l’accoutumée
le long des râbles. Je me proposai de la raccompagner chez e................................................ |