Début
novembre 99, un vendredi soir plutôt frisquet de ce mois des morts. Cela
faisait cinq heures que la nuit était tombée sur le village. Au
loin, trois adolescents marchaient tranquillement. Ils profitaient du temps plutôt
frais pour se promener, sans but précis. A quelques mètres devant
eux, on avait l'impression que la route n'existait plus, que la brume l'avait
dévorée. C'était une vision particulièrement étrange.
Les phares trouaient la nuit, l'éclairage blafard des lampadaires ne suffisait
pas à donner un quelconque aspect encourageant ou rassurant au lieu. Deux
jeunes adolescents montent sur une moto. Vaincus par la curiosité avides
d´aventures morbides, le jeune garçon donna pourtant le signal de
la charge, d´une poignée dans le coin qui fit rugir les qua................................................ |